Chirurgie Esthétique FAQ

Chirurgie Esthétique FAQ2018-03-19T17:00:46+00:00

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FAQ toutes les réponses:

Oui et dans certaines conditions. La chirurgie esthétique est à la charge complète du patient et aucun remboursement n’est effectué par l’assurance maladie ou les mutuelles. Dans un nombre restreint de cas, ces cas font plutôt partis de la chirurgie réparatrice et à la limite de la chirurgie esthétique, l’assurance maladie peut prendre en charge une partie des frais, ce sont l’hypertrophie mammaire importante ( ablation d’au moins 300 grammes par sein), l’absence complète de développement des seins chez la femme, le développement trop important des seins chez l’homme, la chirurgie du ventre ( ventre en besace), les oreilles décollées, le nez lorsque est apparu un traumatisme responsable d’un trouble de la respiration. Si la prise en charge est acceptée vos frais ne concerneront que les dépassements d’honoraires dont le remboursement est proportionnel à votre contrat de mutuelle.

Chaque chirurgien est libre d’appliquer le tarif qu’il juge convenable. Il existe une fourchette de prix pour laquelle une majorité de chirurgiens s’accordent. Les fourchettes de prix données dans les magazines féminins sont en général fidèles. Il faut se méfier des prix trop bas . Certains chirurgiens estiment que leur réputation est en dessus de la moyenne et demandent des prix plus élevés.

Plusieurs types d’anesthésies sont pratiqués en chirurgie esthétique :
L’anesthésie locale est possible lorsque l’intervention ne concerne qu’une petite zone anatomique. Elle ne nécessite pas d’hospitalisation. L’exemple type est le traitement des paupières supérieures.

L’infiltration est une forme d’anesthésie locale plus élaborée indiquée pour des surfaces plus grandes. Elle consiste à mélanger un anesthésique local avec du sérum physiologique que l’on injecte lentement sous la peau de la zone à traiter. Il n’y a pas d’hospitalisation. L’exemple type en est le traitement d’une petite culotte de cheval ; le minilifting, la lipoaspiration cervical……

La diazanalgésie ou anesthésie locale potentialisée est une forme d’anesthésie générale très légère pour laquelle il n’y a pas de dépression respiratoire et donc pas d’intubation. La profondeur de cette anesthésie peut être modulée selon les besoins techniques. Elle est très fréquemment utilisée et nécessite une demi-journée d’hospitalisation. L’exemple type est le traitement des quatre paupières, certaines lipoaspirations, voire certains liftings légers etc.

L’anesthésie générale est la plus utilisée, et offre le plus grand confort opératoire au chirurgien et au patient. Son utilité n’est pas discutable dans de nombreux cas. Parfois on peut hésiter entre deux types d’anesthésie mais il est toujours préférable d’utiliser une anesthésie avec laquelle le chirurgien travaillera correctement et le patient n’aura pas mal plutôt que le contraire qui s’avère plus dangereux.

L’anesthésie rachidienne endort les nerfs rachidiens des membres comme l’anesthésie péridurale. Elle est plutôt utilisée pour endormir les zones au-dessous du bassin comme la lipoaspiration des cuisses.

Peut-on se faire opérer à tout âge ?

L’âge joue un rôle très relatif si la patiente ou le patient est en bonne santé, que sa motivation est bonne, et que sa vie est en harmonie avec une telle décision. L’intervention peut alors avoir une action réellement bénéfique. Il faut évidemment faire pratiquer un bilan pré-opératoire très soigné.

Comme nous l’avons expliqué, la chirurgie esthétique s’adresse aux sujets en bonne santé physique et mentale. Cependant certaines pathologies ne contre-indiquent pas une intervention si on la prend en compte correctement. L’hypertension artérielle bien traitée, le diabète non insulino dépendant bien équilibré, l’hyperthyroïdie… n’empèchent pas une intervention qui peut être bénéfique. C’est le rôle de l’anesthésiste (mais du chirurgien aussi) d’apprécier la possibilité ou non de pratiquer une intervention selon l’état du patient. Il convient toujours de régler d’abord le problème médical avant toute décision.

Toute intervention chirurgicale comporte des risques qui sont toujours mesurés. Certains risques sont dépendant du chirurgien et sont évités grâce à son expérience, son savoir-faire et à son sérieux. D’autres risques sont indépendant du chirurgien et sont spécifiques à certaines interventions. L’apparition d’une coque après la pose de prothèses quoique très rares aujourd’hui peut être difficilement évitable dans certains cas. L’utilisation de prothèses de bonne qualité, une technique atraumatique contribuent à réduire fortement ce risque. Tout est mis en œuvre pour réduire au maximum les risques de maladies nosocomiales. La cicatrisation fait partie des risques liés aux patients. Le chirurgien s’applique à faire de très belles cicatrices mais dans certains cas le patient peut développer une cicatrice anormale. Cet incident dépend du génie génétique propre à chacun de nous. Le chirurgien doit obligatoirement prévenir et bien expliquer des risques inhérents à toute intervention.

Est-il possible d’allaiter?

La mise en place d’implants mammaires derrière la glande mammaire n’a pas de retentissement sur l’allaitement.

Les prothèses mammaires favorisent-elles l’apparition du cancer du sein?

Aucun lien n’a été mis en évidence et l’implantation d’une prothèse mammaire n’augmente pas le risque de survenue d’un cancer du sein.

La surveillance du sein est-elle possible?

La prothèse étant derrière la glande mammaire, la surveillance clinique est simple. Les porteuses d’implant mammaire doivent le préciser au radiologue qui pourra utiliser des méthodes adaptées (échographie, mammographie numérisée).

Y a t’il une surveillance après la mise en place d’un implant mammaire?

Une surveillance régulière est recommandée tous les deux ans. L’examen permet d’évaluer la bonne tolérance de l’implant avec le temps. En cas de doute un examen radiographique ou échographique sera proposé.

L’arrêt du tabac est vivement recommandé au moins un mois avant et un mois après une intervention (le tabac peut être à l’origine d’un retard de cicatrisation, voire d’une nécrose).